Éoliennes offshore – La Chine s’impose comme un acteur central de la transition énergétique mondiale. Depuis 2025, ses investissements dans l’éolien et le solaire surpassent ceux de l’ensemble des autres pays réunis. Cette dynamique s’inscrit dans un contexte global où les énergies renouvelables dominent désormais le charbon comme première source d’électricité. Cette transformation énergétique vise à freiner les effets du changement climatique et à réformer durablement les systèmes de production.
Au-delà de leur rôle énergétique, les fermes éoliennes offshore provoquent des changements majeurs en mer. Une étude publiée en décembre 2025 par Global Ecology and Conservation souligne des effets positifs inattendus. Les modèles écopath utilisés ont révélé que la biomasse des poissons benthiques avait presque doublé à proximité des turbines, par rapport à une zone témoin. L’interdiction du chalutage autour des monopiles crée de facto des sanctuaires pour la faune marine. Par ailleurs, les structures immergées favorisent l’implantation d’espèces fixées comme les huîtres.
Cependant, ces installations ne sont pas sans conséquences. Les chercheurs alertent sur les nuisances sonores, les perturbations électromagnétiques et les rejets chimiques induits par ces infrastructures. Ces effets touchent l’ensemble de la chaîne marine, des invertébrés aux mammifères. Malgré leurs bénéfices écologiques ponctuels, les éoliennes offshore doivent encore faire l’objet d’une vigilance environnementale accrue.

